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 (intrigue - sujet commun) lock down at the hospital.



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À SF depuis : 05/12/2016
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Lock down : hopital.
let the fate do the rest.


Alors qu'une alarme retentissait dans tout l'établissement, chaque sortie de l'hôpital se verrouillaient automatiquement, laissant toute personne présente dans l'inconnu mais surtout sans aucun moyen de sortir. Après quelques minutes, l'alarme s'arrêtait et plusieurs membres du personnel demandaient à tout le monde de rester calmes et patients le temps que l'équipe technique rectifie le problème.  
Les chefs de service étaient eux appelés à se réunir dans une des sales de conférences, ou il découvrait la raison de ce lock-down. Le virus qui faisaient affluer les patients par dizaine depuis hier était à présent hors de contrôle. Deux personnes avaient été déclarées mortes en moins de 24 heures suite à leur contamination, et jusqu'ici personne n'avait trouvé un traitement ou vaccin. L'hôpital étant devenu le nid du virus se retrouvait verrouillé par mesure de sécurité pour le reste de la ville. Le personnel était maintenant  en charge pour faire circuler les informations nécessaires, soit le stricte minimum afin d'éviter la panique générale. Les consignes étaient claires : portez un masque, pas de contact physique, un mètre entre vous et autrui. Mais surtout... personne n'entre, personne ne sort du bâtiment jusqu'à nouvel ordre.   



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the things we lost in the fire
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the things we lost in the fire
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Silly me, where's my head, i can't believe now it's over — Un masque plaqué contre mon visage, je tente d’analyser la situation totalement hors du commun que j’étais en train de vivre. On avait réquisitionner le maximum de personnes (je m’entends quand je dis personne : on ne parlait que du personnel hospitalier et pas de madame x ou monsieur y qui se baladait dans la rue). On avait de monde pour contenir toutes les personnes qui étaient arrivées à l’hôpital et qui présentaient des symptômes. A vrai dire, on avait beau être formés aux situations de crises, on était pourtant incapables de gérer quelque chose de cette ampleur.
Je me retrouve avec un dossier dans les mains, sans pour autant savoir ce qu’on voulait de moi. La seule chose qu’on entend ? Une sorte de brouhaha géant mêlant toux, pleurs et gémissements de douleurs. Et ce genre de brouhaha me donnait des frissons, parce que ça n’indiquait rien de mieux qu’un chaos en devenir.
Je me fraye un chemin à travers les médecins, les malades sans lits, les enfants pas encore assez épuisés pour s’assoir. Et je maudis cette fichue mise en quarantaine. J’avais l’impression d’être condamnée. Stupide. Mais c’était les ordres. Les ordres qu’on nous avait donné quand on avait annoncé qu’on avait plus réellement le choix : la propagation du virus nécessitait la mise en quarantaine de l’hôpital et d’un autre lieu.
Voyant la panique qui commençait à prendre chaque personne présente aux urgences. Je décide de prendre une chaise et de grimper dessus.
« S’il vous plaît ! Nous vous rappelons que vous devez porter un masque et il est fortement conseillé de rester à un mètre les uns des autres. Si vous n’avez pas de masques, je peux vous en donner. »
Mais pour autant, s’ils me posaient une question sur le virus, je serai bien incapable de leur répondre.


These violent delights have violent ends And in their triumph die, like fire and powder, Which, as they kiss, consume. The sweetest honey Is loathsome in his own deliciousness And in the taste confounds the appetite. Therefore love moderately. Long love doth so. Too swift arrives as tardy as too slow. —
THESE SUDDEN JOYS HAVE SUDDEN ENDINGS;
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À SF depuis : 17/02/2017
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Tu avais été alarmée à l’apparition de la toux, mais encore plus lorsque la fièvre était montée et que tu t’étais mise à cracher du sang. Inquiète, tu avais pris un taxi vers l’hôpital où tu avais été placée avec les autres patients en quarantaine. Certains racontaient que des gens étaient décédés. C’était un virus. Et c’était grave. Et étrangement, c’est dans ce moment d’extrême détresse, assise sur une chaise dans l’USF Medical Center que Marie remontait en toi. Instinctivement, les yeux fermés, retenant tes larmes alors que tu brûles de fièvre, tu pries le Dieu de tes parents. Tu ne l’as plus fait depuis longtemps, mais tu pries pour que ce que ta mère disait soit vrai; tu pries fort pour qu’un être miséricordieux veille sur l’humanité. Parce que 25 ans, c’était trop jeune pour mourir. Et mourir d’un toux, c’était juste débile alors que tu étais une jeune femme tellement en forme.

Autour de toi, c’est l’apocalypse. Des messes basses entre les patients inquiets, des pleurs d’enfants et d’adultes, les gémissements de douleur, la respiration sifflante de certains. Le personne du centre hospitalier était en effervescence. Une infirmière monte sur une chaise et rappelle les consignes de sécurité à tous. Tu lèves les yeux vers elle. Tu n’as touché à personne depuis ton arrivée. Te campant sur tes pieds malgré la température ascendante de ton corps qui te faisait souffrir, tu t’approches de la demoiselle, qui ne semble guère plus âgée que toi, et tu prends un masque que tu enfiles prestement. « C’est vrai, ce qu’ils disent ? que tu demandes en dardant ton regard clair sur le sien. On risque de mourir ? Vous mettez les personnes âgées et les enfants en priorité, c’est ça ? » C’était la chose sensée à faire. Malgré tes symptômes qui étaient inquiétants, tu voyais plusieurs personnes très mal en point tout autour…
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she wore moonlight like lingerie.
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she wore moonlight like lingerie.
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J'étais à deux pas de sortir d'ici. C'était juste trop beau; quitter, rentrer chez moi et dormir. C'était juste trop beau rêver d'une bonne nuit de sommeil. Quel rêve débile. Dès que l'alarme avait retenti, j'avais tournée les talons en espérant croiser un visage familier. Je savais ce qui se produisait en ce moment à l'hôpital. Je savais et je voulais m'en éloigner le plus possible, croisant les doigts de ne pas être une de ses victimes de ce virus inconnu. Deux morts et mon but n'était pas de mourir maintenant. Alors, je suivais les instructions précises : le port du masque obligatoire en évitant les contacts physiques avec tout le monde même si j'étais infirmière et que c'était presqu'impossible.
Alors, je tournais les talons en râlant pour retourner aux urgences. Endroit où je passe la moitié de mon existence. Cet endroit où les gens commencent à paniquer. Cet endroit où le désordre s'installera bientôt. C'est aussi là que je vois Zelda monter sur une chaise et parler très fort. « S’il vous plaît ! Nous vous rappelons que vous devez porter un masque et il est fortement conseillé de rester à un mètre les uns des autres. Si vous n’avez pas de masques, je peux vous en donner. » Puis, elle redescend. Même de loin, je voyais qu'une personne lui posait des questions. Je m'approchais quand même en gardant le mètre obligatoire.
« Tu m'en don... » Je ne terminais même pas ma phrase que je toussais. Rien de dramatique, right ? Faux. S'il y a du sang, ce n'est jamais bon signe. « Éloignez-vous de moi ! » Criais-je en paniquant tout en m'éloignant de tout le monde.


how bow dah?
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the things we lost in the fire
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the things we lost in the fire
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Silly me, where's my head, i can't believe now it's over — Je prends une grande inspiration quand quelqu’un finit par s’approcher de moi. Je lis la peur dans ses yeux. Qui n’aurait pas peur dans une telle situation ? Qui n’aurait pas peur de voir la mort en face ? Parce que bon, nous étions laissés dans le flou avec ce virus et deux personnes en étaient déjà mortes. Et cette peur que je voyais dans le regard de cette jeune femme… me rendait réellement mal à l’aise. Parce que je ne pouvais rien faire.
« C’est vrai, ce qu’ils disent ? On risque de mourir ? Vous mettez les personnes âgées et les enfants en priorité, c’est ça ? »
J’ai envie de m’effondrer sur la chaise sur laquelle je me suis mise en avant quelques secondes plus tôt, de lui expliquer par A+B que je n’en savais pas plus qu’elle et qu’au fond, j’en avais aussi peur qu’elle. Et cette mise en quarantaine n’allait aider en rien à éradiquer ce virus : j’avais l’impression que nous étions condamnés.
« Je… » J’en perds mes mots. « Lavez vous bien les mains et essayez de trouver une place pour vous reposer. Je peux prendre votre nom ? Je vous ausculterais si jamais vous avez vraiment peur. »
Parce qu’au final, les trois quarts des personnes qui se trouvaient dans l’hôpital étaient des hypocondriaques qui avaient eu froid en rentrant de leur footing ou quelque chose comme ça. Et ils avaient fait l’erreur de venir et de s’y exposer pour de bon.
J’entends alors Moe qui se rapproche de moi, sûrement pour refaire le stock de masque. Et c’est alors que je la vois et que je l’entends tousser. Je pus aussi observer une tache de sang sur le sol. Je poussais délicatement et immédiatement la demoiselle qui me posait des questions de mon chemin, comme pour l’épargner d’être trop près de Moe, qui semblait être contaminée.
« Moe putain Moe non. T’as pas le droit. Non, Moe. »
Je reste à quelques mètres d’elle, même si j’ai envie de me jeter à terre pour lui venir à l’aide.
« Moe t’as pas le droit Moe. Qu’est-ce qu’on fait Moe. »
J’avais alors perdu mon calme et je sentais que mon corps commençait à trembler.


These violent delights have violent ends And in their triumph die, like fire and powder, Which, as they kiss, consume. The sweetest honey Is loathsome in his own deliciousness And in the taste confounds the appetite. Therefore love moderately. Long love doth so. Too swift arrives as tardy as too slow. —
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